Combat avec un squelette – L’Eschylliade -1-21-2

Combat avec un squelette

Combat avec un squelette - Suite du chapitre 21Résumé de l'épisode précédent

Combat avec un squelette – Suite du chapitre 21

Combat avec un squelette suit l’épisode Le Seigneur de Ventadour. Dans cette suite du chapitre 21, nous découvrons qui est le guerrier à la grande épée apparu dans l’épisode précédent.

Résumé de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédant Combat avec un squelette, qui s’intitulait, je te le rappelle, ô fidèle lecteur, ô délicieuse lectrice, Le Seigneur de Ventadour, nous avons découvert un personnage emmitouflé d’une grande cape noire et appuyé sur une grande épée sombre.

21. Retrouvailles – chapitre 21

Deuxième épisode du chapitre 21 : Combat avec un squelette

Tolga fut tétanisé par ce qu’il vit. Quand l’homme se redressa, les plis de son manteau s’écartèrent. Il n’avait plus rien d’humain. Toute chair avait disparu. Il n’y avait que des os, un squelette !
— C’est la mort ! cria Wulfina, tremblant de tous ses membres.
Et elle s’enfuit en courant, lâchant là son bâton. Mon maître aurait sans doute suivi la même impulsion si la main de Maeviree ne l’avait retenu.
— J’ai besoin de toi, plus que jamais ! jeta-t-elle en un souffle.
Il regardait de tous côtés cherchant une issue, perdu. Elle commença de murmurer, dans sa langue étrange et pourtant mélodieuse.
— Sdnerper egaruoc…
Un trait d’argent jaillit de sa main et rejoignit Tolga, l’enveloppant de brume. Ce choc sembla le réveiller. Il tressaillit et leva son épée à l’instant où le squelette frappait. Il para le coup de justesse. Après une seconde d’indécision, Léo commença à tirer ses flèches. Je vis alors Romilor, qui s’était fait oublier et s’était glissée dans l’ombre de la salle, interrompre soudain sa progression. Je sentis aussi la stupéfaction de mon maître et celle de nos guerriers. Le désespoir s’empara de nos cœurs.
Les flèches de Léo, les coups d’épée de Tolga n’entamaient en rien leur adversaire. Leurs armes le traversaient sans lui causer le moindre mal. Le jeune guerrier pouvait parer les coups et il s’y employait du mieux qu’il pouvait, mais il ne pouvait attaquer ! Quant aux flèches du félissien, autant jeter des brindilles, l’effet aurait été le même. Cette horreur était apparemment invulnérable.
(À suivre)

Le plaisir du feuilleton

Où commencer la lecture ?Lire le feuilleton avant les autres lecteurs du Carnet de bord ?La table des liens

Où commencer la lecture ?

Combat avec un squelette développe le chapitre 21, Retrouvailles, de Ne pas se fier aux apparences. Si tu lis pour la première fois ce récit de ma deuxième vie, cher lecteur, il est possible que tu n’y entraves que couic (comme disent si joliment les deux-pattes). Surtout avec tous ces chiffres et nombres qui s’additionnent les uns aux autres, prenant le risque de se soustraire à ton regard, car tu es un deux-pattes, ce que tu nommes un humain, et donc faillible, facile à distraire. De plus, savoir que je suis un chat (siamois de surcroît) risque de te perturber. Je n’irai pas jusqu’à écrire que cela te causera des angoisses au cœur. Mais je te convie, en toute simplicité, à lire les précédents chapitres, à commencer par le premier. Ce n’est pas d’une originalité époustouflante, mais tu avoueras sans mal que, dans la compréhension d’un roman, même de fantasy (et L’Eschylliade appartient à ce genre), c’est ainsi que le lecteur suit naturellement le fil du récit. C’est vrai qu’il existe des cas particuliers. L’écriture de roman autorise tout. Ou presque.
Tu auras aussi l’opportunité de lire, si ce n’est déjà fait, mon portrait de chat-rtiste.
À la fin de chaque épisode, il y a un (à suivre) qui est indiqué. Clique simplement dessus pour passer à l’épisode suivant.
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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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2 réponses à Combat avec un squelette – L’Eschylliade -1-21-2

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