Un combat qui tourne mal – L’Eschylliade -1-21-3

Un combat qui tourne mal…

Un combat qui tourne mal... - Suite du chapitre 21Résumé de l'épisode précédent

Un combat qui tourne mal… – Suite du chapitre 21

Un combat qui tourne mal… suit l’épisode Combat avec un squelette. Dans cette suite du chapitre 21, Maeviree ose se moquer de moi alors que le pauvre Tolga se fait massacrer par le squelette. Puis, elle se taillade les veines.

Résumé de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédant Un combat qui tourne mal…, qui s’intitulait, je te le rappelle, ô fidèle lecteur, ô délicieuse lectrice, Combat avec un squelette, le squelette semble invulnérable. Comment le vaincre ? Telle était la question.

21. Retrouvailles – chapitre 21

Troisième épisode du chapitre 21 : Un combat qui tourne mal…

— Maître, tu ne pourrais pas demander à ta copine de paralyser cette chose, pour qu’on puisse se sauver ? fis-je alors.
— Cela ne lui ferait rien, il n’est pas vivant, le froid ne l’atteint pas, répondit la femme qui tenait la main de mon maître.
Comment avait-elle fait pour m’entendre ? Je parlais directement à l’esprit de mon maître, personne n’aurait dû accéder à une conversation d’ordre privé ! Maeviree pouffa au même instant. Elle sortit une dague de sa ceinture et tourna son visage lisse vers mon maître.
— Tu pourras récompenser ta bête si nous en sortons vivant, elle me fait bien rire…
Je la faisais rire ! Et elle me traitait de « bête », moi, un chat compère ! La situation aurait été autre, je me serais jeté sur elle pour la mordre et la griffer…
Des morceaux de l’armure de Tolga heurtaient le sol avec fracas tandis que ses flancs étaient tailladés ; Léo, qui l’avait rejoint, abandonnant son arc, vit l’une de ses lames brisée par l’épée noire, et prit un mauvais coup dans le nez. J’entendais sangloter la loupine dans le fond du couloir. Maeviree tendit son bras gauche. Elle prit fermement la dague et fit glisser le tranchant effilé sur ce membre. Un sang argenté apparut. Elle caressa alors du plat de sa lame la blessure. D’un côté, puis de l’autre. Ses bras se mirent à trembler. Elle tendit l’arme ainsi imprégnée à Bélerin et lui murmura, avant de s’évanouir :
— Lance-la à la liane, vite !
Mon maître la soutint d’un seul bras, se tourna vers la petite-femme, émit un drôle de sifflement et lança le petit couteau aiguisé dans sa direction. Dès qu’elle entendit le sifflement, Romilor se tourna vers Bélerin, aperçut l’arme qui tournoyait dans les airs et la saisit au vol. Elle l’avait attrapée par le manche ! J’étais éberlué de son habileté.
Un cri étranglé retentit, suivi d’un tintement. Tolga, désarmé, faisait face à son agresseur. Léo parait les coups destinés à son ami du mieux qu’il pouvait. Soudain, Tolga se jeta à genoux devant le squelette.
— Arrête, papa, tu ne peux pas faire ça !
(À suivre)

Le plaisir du feuilleton

Où commencer la lecture ?Lire le feuilleton avant les autres lecteurs du Carnet de bord ?La table des liens

Où commencer la lecture ?

Un combat qui tourne mal développe encore le chapitre 21, Retrouvailles, de Ne pas se fier aux apparences. Si tu lis pour la première fois ce récit de ma deuxième vie, cher lecteur, il est possible que tu n’y entraves que couic (comme disent si joliment les deux-pattes). Surtout avec tous ces chiffres et nombres qui s’additionnent les uns aux autres, prenant le risque de se soustraire à ton regard, car tu es un deux-pattes, ce que tu nommes un humain, et donc faillible, facile à distraire. De plus, savoir que je suis un chat (siamois de surcroît) risque de te perturber. Je n’irai pas jusqu’à écrire que cela te causera des angoisses au cœur. Mais je te convie, en toute simplicité, à lire les précédents chapitres, à commencer par le premier. Ce n’est pas d’une originalité époustouflante, mais tu avoueras sans mal que, dans la compréhension d’un roman, même de fantasy (et L’Eschylliade appartient à ce genre), c’est ainsi que le lecteur suit naturellement le fil du récit. C’est vrai qu’il existe des cas particuliers. L’écriture de roman autorise tout. Ou presque.
Tu auras aussi l’opportunité de lire, si ce n’est déjà fait, mon portrait de chat-rtiste.
À la fin de chaque épisode, il y a un (à suivre) qui est indiqué. Clique simplement dessus pour passer à l’épisode suivant.
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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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2 réponses à Un combat qui tourne mal – L’Eschylliade -1-21-3

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