Un sang qui fait merveille – L’Eschylliade -1-21-4

Un sang qui fait merveille

Un sang qui fait merveille - Suite du chapitre 21Résumé de l'épisode précédent

Un sang qui fait merveille – Suite du chapitre 21

Un sang qui fait merveille suit l’épisode Un combat qui tourne mal…. Dans cette suite du chapitre 21, nous apprenons comment Tolga échappa à une mort certaine et l’utilité, pour Maeviree, de se trancher les veines, et d’en faire jaillir un sang qui fait merveille.

Résumé de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédant Un sang qui fait merveille, qui s’intitulait, je te le rappelle, ô fidèle lecteur, ô délicieuse lectrice, Un combat qui tourne mal, le monstrueux squelette, autrefois père de Tolga, s’apprêtait à fendre en deux ce dernier. Juste avant, Maeviree s’était ouvert les veines afin d’enduire une dague de son sang.

21. Retrouvailles – chapitre 21

Quatrième épisode du chapitre 21 : Un sang qui fait merveille

Le squelette eut un instant d’hésitation, mais un ricanement affreux jaillit de sa mâchoire sifflante. Il s’avança, sortant du cercle maudit, et il leva son arme. A cet instant, Romilor se jeta sur lui et frappa de la dague argentée de sang. À chaque coup, un filet de fumée se dégageait des os ainsi entamés.
La chose s’agitait en tous sens pour se débarrasser de la liane. Elle ne se préoccupait plus du guerrier agenouillé. Elle voulait échapper à cette tique qui s’était fixée sur elle, et la lardait de coups. Elle essayait de frapper dans son dos. Mais son fer s’avérait trop long pour ce genre d’entreprise. Son squelette de main gauche battait l’air autour d’elle. J’admirai au passage la bague en pierre qui ornait l’une des phalanges. Était-ce de la malachite ou de l’émeraude ? Je penchai plutôt pour la première, l’eau de la pierre semblant peu profonde. J’eus soudain un frisson. Comment savais-je tout cela ? Mais je n’eus pas le temps de m’interroger davantage. Le guerrier squelette s’effondra de tout son long. Ses petits os des doigts restèrent crispés sur l’épée. Tolga était toujours accroupi au même endroit et pleurait toutes les larmes de son corps. En écho, Wulfina reniflait dans son fond de couloir. Même Léo, un tronçon d’épée dans une main et l’autre bras pendant sur le côté, une estafilade lui ouvrant le biceps, avait la tête baissée. Romilor, assise sur le sol, à côté du squelette, respirait par saccades. Bélerin avait allongé la femme de glace.
— Maeviree, la pressait-il, reviens, je t’en prie.
Ses joues bleuirent légèrement, comme si une lumière épidermique se ranimait, et elle palpita délicatement des paupières.
— Il est tombé ? demanda-telle.
— Oui, Maeviree, répondit doucement mon maître.
— Il revient à lui, il bouge !
Le cri d’effroi de Léo nous glaça le sang de chacun d’entre nous. Le squelette s’animait à nouveau, son bras gauche se dressait comme pour prendre appui vers la voûte. Il redressa la tête, regarda autour de lui et commença à ramper vers le pentacle. Nous étions tous pétrifiés. Comment cela pouvait-il être ? Cette chose était invincible ! Et je voyais la main avec sa phalange ornée de cette pierre verte…
(À suivre)

Le plaisir du feuilleton

Où commencer la lecture ?La table des liens

Où commencer la lecture ?

Un sang qui fait merveille développe encore le chapitre 21, Retrouvailles, de Ne pas se fier aux apparences. Si tu lis pour la première fois ce récit de ma deuxième vie, cher lecteur, il est possible que tu n’y entraves que couic (comme disent si joliment les deux-pattes). Surtout avec tous ces chiffres et nombres qui s’additionnent les uns aux autres, prenant le risque de se soustraire à ton regard, car tu es un deux-pattes, ce que tu nommes un humain, et donc faillible, facile à distraire. De plus, savoir que je suis un chat (siamois de surcroît) risque de te perturber. Je n’irai pas jusqu’à écrire que cela te causera des angoisses au cœur. Mais je te convie, en toute simplicité, à lire les précédents chapitres, à commencer par le premier. Ce n’est pas d’une originalité époustouflante, mais tu avoueras sans mal que, dans la compréhension d’un roman, même de fantasy (et L’Eschylliade appartient à ce genre), c’est ainsi que le lecteur suit naturellement le fil du récit. C’est vrai qu’il existe des cas particuliers. L’écriture de roman autorise tout. Ou presque.
Tu auras aussi l’opportunité de lire, si ce n’est déjà fait, mon portrait de chat-rtiste.
À la fin de chaque épisode, il y a un (à suivre) qui est indiqué. Clique simplement dessus pour passer à l’épisode suivant.
Pour lire la plus grande partie des chapitres, il te faudra t’abonner à ce Carnet de bord, entrer dans le cercle des initiés comme indiqué ci-dessous. Non seulement ça ne te coûtera pas un centime, mais en plus tu recevras des cadeaux… dont une nouvelle qui narre le moment où Bélerin devint magicien.

La table des liens

Tu as aussi la possibilité, ami lecteur, de te référer à la table des liens de l’Eschylliade qui, avant cet épisode, renvoie à tous les chapitres déjà parus sur ce carnet de bord.
Il te suffit pour cela de cliquer sur le lien qui apparaît avec un petite main au doigt pointé (heureux chanceux qui disposes du don de préhension) à l’aide de ta souris (quelle appellation pour un vulgaire objet de plastique qui ne ressemble à rien !)

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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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