Au sujet des orques… – L’Eschylliade -1-23-2

Au sujet des orques…

Au sujet des orques... - Suite du chapitre 23Résumé de l'épisode précédent

Au sujet des orques… – Suite du chapitre 23

Au sujet des orques… suit l’épisode Les bienfaits de la nature. Mes connaissances encyclopédiques me permettent de faire un petit exposé de présentation de la culture orque.

Résumé de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédant Au sujet des orques…, qui se nommait, je te le rappelle, ô fidèle lecteur, ô délicieuse lectrice, Les bienfaits de la nature, la loupine, Wulfina, torturait nos prisonniers en les obligeant à se laver…

23. Retour au village – chapitre 23

Deuxième épisode du chapitre 23 : Au sujet des orques…

Notre connaissance des orques aurait été plus étendue, nous ne nous serions souciés de rien. En effet, comme vous le savez, leur cycle de vie est presque l’inverse du nôtre. Arcange nous l’a expliqué quand il a repris connaissance, au village. Les orques vivent surtout la nuit. Ils n’ont pas la même peur du jour que les elfes noirs, mais ils en profitent pour dormir, et s’activent quand revient la lune. De fait, nous avions inversé leur cycle de vie. Quand nous dormions à poings fermés, ils surveillaient l’œil « magique » et s’épiaient mutuellement pour éviter qu’aucun autre ne fasse une bêtise. Quand nous marchions, ils étaient si fatigués qu’ils se traînaient dans une sorte de torpeur. Nous n’aurions pu inventer meilleur procédé pour les contraindre à l’obéissance. Ils étaient convaincus que nous étions plus forts que nous ne l’étions réellement. Comment six jeunes gens avaient-ils pu faire jeter leurs armes à huit fois leur nombre, et comment ces mêmes petits jeunes avaient-ils pu ligoter trente guerriers orques ? Chaque groupe ne pouvait que vanter notre vaillance au combat et notre puissance magique pour ne pas apparaître sous un jour trop négatif.
(À suivre)

Le plaisir du feuilleton

Où commencer la lecture ?La table des liens

Où commencer la lecture ?

Dans ce chapitre 23, Retour au village, de Ne pas se fier aux apparences, l’épisode Au sujet des orques… décrit, comme son titre l’indique… les orques. Si tu abordes le récit de ce deuxième épisode du vingt-troisième chapitre du premier tome de ma deuxième vie pour la première fois, cher lecteur, il est possible que tu n’y entraves que couic (comme disent si joliment les deux-pattes). Surtout avec tous ces chiffres et nombres qui s’additionnent les uns aux autres, prenant le risque de se soustraire à ton regard, car tu es un deux-pattes, ce que tu nommes un humain, et donc faillible, facile à distraire. De plus, savoir que je suis un chat (siamois de surcroît) risque de te perturber. Je n’irai pas jusqu’à écrire que cela te causera des angoisses au cœur. Mais je te convie, en toute simplicité, à lire les précédents chapitres, à commencer par le premier. Ce n’est pas d’une originalité époustouflante, mais tu avoueras sans mal que, dans la compréhension d’un roman, même de fantasy (et L’Eschylliade appartient à ce genre), c’est ainsi que le lecteur suit naturellement le fil du récit. C’est vrai qu’il existe des cas particuliers. L’écriture de roman autorise tout. Ou presque.
Tu auras aussi l’opportunité de lire, si ce n’est déjà fait, mon portrait de chat-rtiste.
À la fin de chaque épisode, il y a un (à suivre) qui est indiqué. Clique simplement dessus pour passer à l’épisode suivant.
Pour lire la plus grande partie des chapitres, il te faudra t’abonner à ce Carnet de bord, entrer dans le cercle des initiés comme indiqué ci-dessous. Non seulement ça ne te coûtera pas un centime, mais en plus tu recevras des cadeaux… dont une nouvelle qui narre le moment où Bélerin devint magicien.

La table des liens

Tu as aussi la possibilité, ami lecteur, de te référer à la table des liens de l’Eschylliade qui, avant cet épisode, renvoie à tous les chapitres déjà parus sur ce carnet de bord.
Il te suffit pour cela de cliquer sur le lien qui apparaît avec un petite main au doigt pointé (heureux chanceux qui disposes du don de préhension) à l’aide de ta souris (quelle appellation pour un vulgaire objet de plastique qui ne ressemble à rien !)

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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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2 réponses à Au sujet des orques… – L’Eschylliade -1-23-2

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