Dialogue d’un père et d’un fils – L’Eschylliade -1-21-6

Dialogue d’un père et d’un fils

Dialogue d'un père et d'un fils - Suite du chapitre 21Résumé de l'épisode précédent

Dialogue d’un père et d’un fils – Suite du chapitre 21

Dialogue d’un père et d’un fils suit l’épisode La bague verte. Tu vas découvrir, ô lecteur, qui existe peut-être encore dans ce squelette épouvantable dont tu as pu lire le comportement abominable.

Résumé de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédant Dialogue d’un père et d’un fils, qui s’intitulait, je te le rappelle, ô fidèle lecteur, ô délicieuse lectrice, La bague verte, le squelette, qui se rapprochait de Tolga, n’avait plus qu’à lever son épée et l’abattre sur le malheureux deux-pattes pour l’achever.

21. Retrouvailles – chapitre 21

Sixième épisode du chapitre 21 : Dialogue d’un père et d’un fils

Le squelette interrompit son mouvement. Il eut un tremblement convulsif de tous ses os.
— Qui es-tu ? coassa-t-il.
— Je suis ton fils, haleta Tolga.
Bélerin, Maeviree et moi-même nous étions rapprochés. J’entendis les pas pesants de la loupine qui annonçaient son retour. Léo et Romilor n’avaient pas bougé, pétrifiés. Il y eut un silence, ce fameux silence des profondeurs où ne s’entend que la respiration de celui qui écoute.
— Tolga, mon fils ?
La voix hésitait. Comme si elle cherchait un chemin dans la nuit.
— Oui… et tu es mon père, le seigneur de Ventadour.
Le silence revint, rompu par le seul battement de mon cœur. Le squelette avait baissé son épée. Il semblait regarder le sol. Soudain, ses orbites vides se braquèrent sur Tolga.
— Ventadour ? J’ai trahi ce nom.
— Qu’as-tu fait ? chuchota Tolga qui avait de plus en plus de mal à parler.
— J’ai cru atteindre à l’immortalité en passant un marché avec l’Empire…
(À suivre)

Le plaisir du feuilleton

Où commencer la lecture ?La table des liens

Où commencer la lecture ?

Dialogue d’un père et d’un fils poursuit les péripéties du chapitre 21, Retrouvailles (sans les rattraper), de Ne pas se fier aux apparences. Si tu lis pour la première fois ce récit de ma deuxième vie, cher lecteur, il est possible que tu n’y entraves que couic (comme disent si joliment les deux-pattes). Surtout avec tous ces chiffres et nombres qui s’additionnent les uns aux autres, prenant le risque de se soustraire à ton regard, car tu es un deux-pattes, ce que tu nommes un humain, et donc faillible, facile à distraire. De plus, savoir que je suis un chat (siamois de surcroît) risque de te perturber. Je n’irai pas jusqu’à écrire que cela te causera des angoisses au cœur. Mais je te convie, en toute simplicité, à lire les précédents chapitres, à commencer par le premier. Ce n’est pas d’une originalité époustouflante, mais tu avoueras sans mal que, dans la compréhension d’un roman, même de fantasy (et L’Eschylliade appartient à ce genre), c’est ainsi que le lecteur suit naturellement le fil du récit. C’est vrai qu’il existe des cas particuliers. L’écriture de roman autorise tout. Ou presque.
Tu auras aussi l’opportunité de lire, si ce n’est déjà fait, mon portrait de chat-rtiste.
À la fin de chaque épisode, il y a un (à suivre) qui est indiqué. Clique simplement dessus pour passer à l’épisode suivant.
Pour lire la plus grande partie des chapitres, il te faudra t’abonner à ce Carnet de bord, entrer dans le cercle des initiés comme indiqué ci-dessous. Non seulement ça ne te coûtera pas un centime, mais en plus tu recevras des cadeaux… dont une nouvelle qui narre le moment où Bélerin devint magicien.

La table des liens

Tu as aussi la possibilité, ami lecteur, de te référer à la table des liens de l’Eschylliade qui, avant cet épisode, renvoie à tous les chapitres déjà parus sur ce carnet de bord.
Il te suffit pour cela de cliquer sur le lien qui apparaît avec un petite main au doigt pointé (heureux chanceux qui disposes du don de préhension) à l’aide de ta souris (quelle appellation pour un vulgaire objet de plastique qui ne ressemble à rien !)

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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)

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