Nouvelle naissance

Une nouvelle naissance

La Pie Assoupie
une auberge à bonne chère
soupière insipide

Un cheval de bois
bascule dans le silence
disparition

Énorme et velue
tête de loup et deux crocs
minaude à tout va

Discret, délicat
rapide comme l’éclair
c’est un félissien

La fête au village
retour des enfants prodiges
un événement

Frissons sur pelage
la queue marque la cadence
soubresauts furtifs

Morve sur la truffe
un chaton tremble de froid
au pied d’un vieux puits

Perdu dans la foule
dans le brouhaha des mots
entendre le sens

Chaton endormi
soubresauts de boule grise
cauchemars terribles

Tunnel lumineux
voyage entre tous les plans
nouvelle naissance

Couloir argenté
symphonie élémentaire
marche sur le vide

Éclair de magie
personnage principal
en pleine lumière

Révélations intérieures

Les prémisses d’une nouvelle naissance

Avez-vous remarqué comme nous percevons nos modifications intérieures avant de nous les avouer à nous-mêmes ? Une part, en nous-mêmes (nous, les consciences) hurle ce qui se passe, ce qui se transforme en nous, et c’est comme si le reste de l’esprit somnolait, soit par paresse, soit parce qu’occupé à « gérer » la vie quotidienne (je déteste ce mot, « gérer », tant il est lié à l’époque actuelle où, sous prétexte de bonification, les consciences sont asservies par cette vision financière et consommatrice de la vie).

Renaissance ou nouvelle naissance ?

J’aurais pu parler de renaissance si cette appellation, du fait de mes nombreuses vies, ne risquait de prêter à confusion. Je vis ma troisième existence, en ce monde où ce miracle de la technologie, internet, nous permet de communiquer, toi et moi, ô lecteur.
J’étais rené (même si je m’appelle et m’appelais déjà Eschylle) au cœur de l’hiver précédent et, lors de cet événement (celui que je relate dans le chapitre 5 de L’Eschylliade), je naquis à nouveau. Ce fut pour moi une nouvelle naissance.

Les chapitres associés

Un angle différent

Ainsi que je l’ai fait pour les premiers, je résonne, par ces haïkus, avec le quatrième et le début du cinquième chapitre. Tu peux t’amuser, ô lecteur, à lire ces événements en les comparant avec ces petites formes. Tu constateras que le point de vue est différent (et pourras ainsi découvrir à cette occasion mon opinion à ce sujet).

L’Eschylliade

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Lire le premier chapitre

Avant cette Nouvelle naissance, d’autres chapitres sont parus. Le premier d’entre eux est inclus dans la publication où je lançais un appel à la défense du chat-rtiste. Tu peux te référer aussi à la table des matières qui est plutôt une tables des liens vers les chapitres déjà parus sur ce Carnet de bord. Tu peux aussi te référer à mon site.

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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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