Le roman-feuilleton – un rêve récurrent

Le roman-feuilleton : une réinvention du quotidien

Recevoir un courrier dans lequel se poursuit un roman-feuilleton dont nous suivons le cours est un plaisir de gourmet… et même de gourmand.
Je te propose, ô lecteur, de suivre le récit de mon combat contre Thirel-le-fou, que j’ai eu l’occasion de relater dans le cadre de mes cours d’Histoire Morale de la Magie.

Historique

Aux XVIIIème et XIXème siècles, des deux-pattes, essentiellement des hommes, car à cette époque les femmes leur étaient soumises, attendaient, chaque mois, avec fébrilité, l’arrivée de leur courrier. Pourquoi ?
Parce que, parmi ces lettres sans importance, dont celle, hebdomadaire, de leur belle-mère, il y avait leur roman-feuilleton, la suite de l’histoire qui les tenait en haleine et leur donnait des rêves à n’en plus finir.
Charles Dickens en Angleterre, Alexandre Dumas en France, pour ne citer que ces deux-pattes, marquèrent les esprits de leur temps et donnèrent ses lettres de noblesse au roman-feuilleton, au roman populaire.

(À suivre)

Dans les années 1980, une revue de bandes-dessinées, paraissait avec régularité, avec ce titre à suspens : (À suivre). Ses lecteurs guettaient l’ouverture du kiosque à journaux et s’y précipitaient le jour dit, afin d’y acheter leur revue préférée. Toute une génération d’auteurs et de dessinateurs y fit ses premières armes. Je ne citerai que Tardi, Altan, Hugo Pratt, Muñoz et Sampayo, Bourgeon, Peeters et Schuiten, Comès, Sokal… bref, tous les auteurs majeurs qui perçaient ou allaient exploser par la suite.
Les lecteurs les plus chanceux étaient abonnés. Ils recevaient chez eux la précieuse revue, comme leurs ancêtres, les siècles précédents.

Un rêve récurrent

Quand un rêve nous emporte dans la nuit, au cours de notre sommeil, et que nous nous réveillons au matin, hagards de la réalité revenue et encore imbibés des passions oniriques, il est fréquent, après la dure journée de labeur, que nous souhaitions retrouver ce rêve, le reprendre là où nous l’avions abandonné.
Un feuilleton peut nous offrir le même plaisir, le même refuge, la même douceur de vivre.

Aujourd’hui

À l’heure où des œuvres pré-mâchées et prédigérées sont produites de façon industrielle, à flux constant, en fonction des circonstances qui surgissent soudain ;
À l’heure où chacun est sommé de réagir à chaque impulsion le poussant de consommer ;
À l’heure où chacun est assailli d’informations agressives ;
Le « à suivre », le roman-feuilleton, offre un suspens, un temps de rêve, la possibilité d’imaginer un espace de vie hors du champ de ces injonctions adressées au citoyen ravalé au rang de consommateur.

Un pari

Derrière moi (très loin derrière !), tu t’en doutes, ami lecteur, il y a mon deux-pattes. Je te propose un lien direct entre toi et moi, son personnage préféré (il a intérêt, d’ailleurs !), sans passer par tous les intermédiaires qui s’interposent entre l’auteur et le lecteur.
Internet, cet outil des temps que nous partageons, t’offre la possibilité, à toi lecteur, de révolutionner les rapports de force, de redonner sens à l’outil démocratique, de t’exprimer dans le soutien que tu apportes à un créateur. Je te propose de devenir le producteur de mes œuvres, le lecteur solidaire. En toute simplicité.

Un roman-feuilleton : L’Eschylliade

Je te propose, ami lecteur, de suivre mes cours d’Histoire Morale de la Magie, qui relatent mes aventures, en compagnie de Bélerin, ce haut-mage elfe noir que j’ai connu tout jeunot, alors qu’il revenait à Kador-sur-Veuve-Joyeuse, le village de son enfance.
Je relaterai mes hauts-faits (les siens et ceux de ses compagnons, dont Léo, que tu connais peut-être déjà si tu as lu L’Arc de la lune) dans ce roman-feuilleton que j’ai déjà évoqué : L’Eschylliade.

Une procédure

Le premier chapitre

Tu peux lire le premier chapitre soit sur mon site (celui que j’ai construit de mes petites pattes), soit dans ce carnet de bord (en te rendant à la partie Premier chapitre du premier tome de L’Eschylliade (car je suis parfois un peu bavard…)).

La suite…

Pour lire les chapitres suivants, il te suffira de t’abonner à ce carnet de bord (en haut, à droite, La newsletter « Écrire du rêve ») pour recevoir le mot de passe qui te permettra d’ouvrir chaque épisode, comme un précieux cadeau envoyé par un ami et qui te sera réservé.
Si, en plus, tu veux me soutenir, m’encourager, devenir lecteur solidaire, tu pourras faire un don à mon deux-pattes. Si ce don dépasses 33 €, je t’abonnerai à L’Eschyllien, le journal de mes textes, poésies et réflexions sur l’écriture parus dans ce Carnet de bord, ainsi que le feuilleton de L’Eschylliade, et ceci en avance sur les lecteurs de ce Carnet de bord (Il est normal que la solidarité soit réciproque).
Qu’en penses-tu ?

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A propos Eschylle

Autant le dire tout de suite, je suis un chat. De surcroît, vous pouvez le constater, je m’exprime dans votre langue. Si j’avais miaulé, vous n’auriez rien compris. Ni même rien entendu puisque nous sommes dans le virtuel. Et l’écriture chat est un secret bien gardé.
J’apparais, sous la forme d’un siamois, à Paris en 1989 (28 06 1989), après avoir parcouru de nombreux plans d’existence. Je m’offre alors un deux-pattes fidèle et attentionné. Les péripéties de la vie me font découvrir qu’il n’est pas pourvu que de qualités, et tarde à écrire sous ma dictée. Je meurs et renais en 2006 (je vous rappelle que je suis un chat, il n’y a là rien que de très normal). Fin 2008, je prends mon deux-pattes en patte et commence à lui dicter mes souvenirs. Début 2011 est publié, sous son nom, mon premier roman, L’Arc de la lune. Les souris sont mon seul vice. Avec le chocolat. Oui, je sais, c'est inhabituel chez un chat. Je serai enchanté de répondre à toutes vos questions, quelles que soient vos origines (marsupiaux, félins, muridés (même les rats, j’adore les rats (surtout accompagnés de petits oignons, ou au naturel) !), ou même deux-pattes…)
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